PUNK, PUNK et bah... punk ^^"

PUNK, PUNK et bah... punk ^^"






À tous les amateurs... :)

# Posted on Friday, 08 June 2007 at 5:58 PM

Edited on Wednesday, 26 March 2008 at 1:07 PM

New York Dolls

New York Dolls
Les New York Dolls est un groupe de musique rock crée en 1971 à New York et dissout en 1975.

Ils sont l'exemple typique de musiciens Rock flirtant avec l'imagerie homosexuelle et réinventant les "Années folles". Ils sont considérés comme un des groupes précurseurs du Punk-Rock


Leur musique est un condensé de Glam rock, leur attitude est Glam également et leur look aussi important dans l'histoire que leur musique (sinon plus) est dans cette même lignée : perruques, travestissement et maquillage outrancier. (cf David Bowie 70, Marc Bolan etc)

En 1975, Thunders et Nolan quittent le groupe pour former The Heartbreakers.

En 2004, les New York Dolls se reforment à la demande de Morrissey qui s'occupe cette année là de la programmation du Meltdown Festival. Ne restent que trois des anciens membres de la formation initiale: le chanteur David Johansen, le guitariste Sylvain Sylvain et le bassiste Arthur killer kane. Ils décident de continuer les concerts et projettent même un nouvel album afin que de nouvelles chansons aimentent ceux-ci. Mais la mort d'Arthur Kane le 13 juillet 2004 d'une leucémie met un frein à leurs projets. Après quelques mois de deuil, les deux derniers survivants de a formation originale décident de reprendre les concerts. Ils annoncent en juillet 2005 un nouvel album, One Day It Will Please Us to Remember Even This qui sort le 10 juillet 2006 en France sous le label Roadrunner Records. Ce dernier est accompagné d'une tournée mondiale avec la nouvelle formation (principalement la même depuis la reunion de 2004).

À l'origine, le groupe était composé du chanteur David Johansen, des guitaristes Johnny Thunders (John Genzale de son vrai nom) et Rick Rivets, lequel ayant été remplacé quelques mois plus tard par Sylvain Mizrahi (connu sous l'identité de Syl Sylvain), du bassiste Arthur "Killer" Kane et du batteur Billy Murcia. Ils choisissent le nom du groupe d'après le New York Doll Hospital, un lieu où l'on répare les poupées, à côté du magasin tenu par l'oncle de Sylvain. Leurs premières répétitions sont des reprises de grands artistes du rythm'n'blues : Otis Redding, Sonny Boy Williamson... Mais leur style propre (maquillage et tenues outrancières) est inspiré de l'avant-garde artistique du New York de l'époque, dont son plus fameux représentant, Andy Warhol. Leur première apparition sur scène remonte au réveillon de Noël 1971 et eut lieu dans un refuge de sans-abris : l'Endicott Hotel, puis ils se produisent au Mercer Arts Center devant un public encore assez restreint. C'est en Angleterre que le groupe fait sensation en jouant en première partie des Faces, un séjour malheureusement écourté par la mort du batteur Billy Murcia.

De retour à New York, le groupe engage Jerry Nolan. C'est à partir de cette époque que les concerts des New York Dolls deviennent des démonstrations frénétiques mêlant les musiciens aux spectateurs. Avec la firme Mercury (Mercury Records), les New York Dolls enregistrent leur premier album (sans titre), disque aux nombreuses influences qui annoncent la révolution punk-rock (nous sommes alors en 1973, en plein dans dans l'ère de la musique progressive). Le deuxième album Too Much, Too Soon ("Trop, trop tôt") est enregistré en 1974. Il comporte son lot de grands titres (des compositions mémorables ainsi que des reprises) et affiche clairement la maîtrise du jeu de guitare de Thunders. Pourtant, devant le faible succès du disque, Mercury abandonne le groupe. Alors qu'ils sont en plein désarroi, les New York Dolls sont approchés par Malcolm McLaren (futur manager des Sex Pistols). Celui-ci se met en tête de relancer leur carrière, mais leur tournée en Floride tourne au désastre suite à l'arrestation des "fournisseurs" du groupe et les membres se séparent. Seuls David Johansen et Syl Sylvain continuent avec d'autres musiciens en jouant au Japon comme première partie de Jeff Beck.

Suite à la séparation du groupe, les musiciens poursuivèrent une carrière en solo : Johnny Thunders fondera The Heartbreakers, David Johansen prendra plus tard le pseudonyme de Buster Poindexter, chanteur de cabaret, Arthur Kane participera aux Corpse Grinders, et enfin Syl Sylvain publiera deux albums.






Albums :

1973 - New York Dolls
1974 - Too Much Too Soon
1981 - Lipstick Killers - The Mercer Street Sessions 1972
1984 - Red Patent Leather
1992 - Seven Day Weekend
1993 - Paris Le Trash
1998 - Live In Concert, Paris 1974
2002 - From Paris With Love (L.U.V.)
2003 - Manhattan Mayhem
2006 - One Day It Will Please Us to Remember Even This



Chansons préférées : "Jet Boy" et "I'm Looking For A Kiss"

# Posted on Friday, 08 June 2007 at 6:05 PM

Edited on Wednesday, 26 March 2008 at 1:15 PM

Sex Pistols

Sex Pistols
Les Sex Pistols furent un groupe de Punk anglais qui, malgré une existence très courte, de 1975 à 1978, a lancé en grande partie le phénomène punk.

Ce groupe se caractérisait par un goût de la provocation très prononcé (la chanson God Save The Queen parodiait l'hymne du Royaume-Uni par exemple), des mélodies très basiques, un son brut et violent, un chanteur rageur, intelligent, facétieux et engagé, une énergie démente et une attitude bordélique et je-m'enfoutiste comme le rock n'en avait jamais connu. Ils secouèrent profondément le Royaume-Uni ; leur carrière fut ponctuée de plusieurs scandales plus ou moins orchestrés par leur manager, le rusé Malcolm McLaren, intellectuel féru de situationnisme.
Largement influencés par des groupes comme les Stooges ou les Ramones, ils n'ont jamais été égalés au niveau du son ni de la déflagration qu'ils causèrent dans le milieu du rock.
Ils ont à leur tour influencé toute la première vague Punk de groupes comme The Clash, Jam, Sham 69, puis The Exploited et The Flowers Of Romance ou encore Nirvana ou Bad Brains pour les États-Unis entre autres.
Le groupe originel était composé de :

Chant : Johnny Rotten (John Joseph Lydon, né le 31 janvier 1956) puis à titre anecdotique, en 1978, le repris de justice Ronnie Biggs (Ronald Arthur Biggs né à Londres le 8 août 1929) ;
Guitare : Steve Jones (né en 1955) ;
Basse : Glen Matlock (de 1975 à 1977) puis de février 1977 à 1978, Sid Vicious (John Simon Ritchie, John Beverley) et de nouveau Glen Matlock lors de leurs tournées de réunion ;
Batterie : Paul Cook (né en 1956).
Après avoir managé un temps la fin de carrière des New York Dolls, Malcolm McLaren émigre à Londres et y ouvre en 1971 un magasin de vêtements rockabilly (Let It Rock) puis plus tard un autre (Sex) pour y vendre les créations de sa femme Vivienne Westwood, inspirées de l'esthétique sado-masochiste. Cet endroit devient le rendez-vous de jeunes désoeuvrés, dont Paul Cook et Steve Jones, qui deviennent amis avec Glenn Matlock qui en fut l'un des vendeurs. Ils y croisent la "bande des Johns" qui sont en fait les futurs Sid Vicious, Johnny Rotten et Jah Wooble. Steve Jones, Glenn Matlock et Paul Cook jouent déjà ensemble (notamment sur du matériel volé) avec un guitariste qui sera bientôt évincé. Ils demandent à Malcom McLaren de leur trouver un chanteur, et c'est ainsi que John Lydon passe une audition en singeant Alice Cooper par dessus la musique du juke-box. Le surnom de Rotten (pourri) lui est attribué à cause de l'état de décomposition de ses dents.




Ils se créent rapidement un répertoire inspiré des New York Dolls, des premiers David Bowie et des Pretty Things. Autour d'eux a lieu un regroupement d'individus à l'attitude et l'apparence provocatrices : le Bromley Contingent au sein duquel sont Siouxie, Billy Idol et d'autres personnalités qui marqueront cette époque. L'"inflexion vitriolée" et l'attitude psychotique de Johnny Rotten sur scène créent vite une réputation sulfureuse au groupe. Joe Strummer et Sting - parmi d'autres spectateurs hallucinés - décideront de montrer un groupe après les avoir vus en concert. L'aisance de la musique des Ramones avait déjà eu cet impact sur nombre de musiciens en herbe. Après un scandale télévisé à une heure de grande écoute le premier décembre 1976, une interview alcoolisée au cours de laquelle Bill Grundy, l'animateur, incite Steve Jones à proférer des insultes, le groupe fait la une des journaux. Il se voit interdit de jouer dans la majorité des villes que traverse l'Anarchy Tour auquel participaient les Damned. Ils tournent alors en Europe pour échapper un peu à la pression des médias. L'Angleterre est en ébullition et les jeunes changent d'un seul coup d'attitude, de style vestimentaire et même d'opinion. Glenn Matlock et Johnny Rotten s'entendent de moins en moins et le premier finit par être remplacé par Sid Vicious (qui ne sait pas jouer de basse du tout), grâce auquel Rotten compte bien contrecarrer l'influence de McLaren sur le groupe. Après l'enregistrement de l'album, l'ambiance s'aigrit, des scissions apparaissent clairement entre Johnny Rotten, le manager et le reste du groupe. Sid Vicious subjugué par sa starification se détache peu à peu de la réalité. Malcom McLaren a alors l'idée d'exporter ce qu'il pense être son invention aux États-Unis. Mais bizarrement pas à New York qui les aurait sans doute accueilli en frères, mais dans le sud conservateur. Ces 12 derniers concerts se font dans une ambiance atroce qui aboutira au départ de Johnny Rotten, contraint plus tard d'abandonner son surnom dont MacLaren revendique la paternité.

Les Sex Pistols se sont séparés en 1978. La rupture rapide était sans doute inévitable entre des individualités fort différentes qui ont declenché si jeunes autant d'excitation créatrice chez les uns et de rejet chez les autres.

Un film fut tourné mettant l'accent sur une manipulation de Malcolm Mc Laren : The Great Rock'n'Roll Swindle (« La grande escroquerie du Rock'n'Roll ») est lui-même une caricature commerciale nettement moins intéressante que le documentaire plus récent, The Filth and The Fury réalisé par le même metteur en scène, Julien Temple, où Lydon revient sur l'aventure du groupe.

En 1986, Alex Cox tourna une fiction sur la relation entre Sid Vicious et son amie : Sid and Nancy. Là encore un film commercial qui ne sut éviter le cliché.




Johnny Rotten reprit ensuite son vrai nom (John Lydon), passe un moment en Jamaïque et fonde P.I.L (Public Image Limited) avec ses amis Keith Levene et Jah Wooble. La musique plus syncopée et tranchante que celle des Sex Pistols apparaît fortement marquée par le dub mais aussi le Krautrock . Paul Cook et Steeve Jones formèrent un groupe du nom de The Professionals. Sid Vicious, bassiste extrêmement médiocre mais charismatique est resté célèbre pour avoir été soupçonné du meurtre de Nancy Spungen, sa petite amie. Sa mort d'une overdose en 1979 à New York après un séjour en prison a aidé à l'établissement de sa légende. Auparavant il avait repris le Comme d'habitude de Claude François, My Way comme Sinatra plus tôt mais de manière bien plus parodique. La chanson sert de fond sonore à la fin de The Goodfellas de Martin Scorsese. Don Letts, ancien DJ du Roxy Club et 100 club a sorti un DVD en 2005 retraçant l'histoire du Punk évoquant le rôle des Sex Pistols : Punk Attitude.

L'écrivain et critique rock Greil Marcus a abordé l'histoire des Sex Pistols dans son ouvrage Lipstick Traces ; en les reliant à l'histoire souterraine des gnostiques et du dadaïsme. On doit aux Pistols l'avènement de toute la scène new-wave et indépendante des années 1980 jusqu'à nos jours. Ils incitèrent toute une jeunesse (des punks que rejetait Johnny Rotten puisqu'ils avaient été absorbés par le système ; selon ses propres mots il ne se considérait donc aucunement comme un punk) à prendre une part active dans le mouvement porté par un désir d'action et de révolte face aux normes établies. Le Punk fut un grand moment de contestation sociale, d'activisme indépendant, de fanzines, du "Do it yourself", qui, parti du Royaume-Uni a gagné pratiquement le monde entier. Un rendez-vous de toute une partie de la jeunesse avec l'histoire et l'esprit de renouveau de son temps. Comme Mai 68 on retrouve sa trace à différents niveaux de la société, il a apporté un renouveau et un vent de liberté qui dépasse le strict cadre de la musique. En ce sens l'esprit Punk a évolué mais reste toujours actuel, en rapport avec les zones d'ombres des sociétés modernes.

Albums :

Never Mind The Bollocks, Here's the Sex Pistols (28 octobre 1977)
Chanson: Anarchy In The UK
The Great Rock 'n' Roll Swindle (26 février 1979)
Some Product: Carri on Sex Pistols (interviews et gingles radio) (27 juillet 1979)
Flogging a Dead Horse (compilation) (16 février 1980)
Kiss This: The Best Of (10 Octobre 1992)
Filthy Lucre Live (24 Juin 1996)
Jubilee: The Best Of (27 mai 2002)
Sex Pistols (coffret) (2 Juin 2002)
Raw and Live (16 Février 2004)
Spunk (Original 1977 Bootleg Album) (10 Juillet 2006)

Album solo de Sid Vicious :
Decembre 1979 - Sid Sings


Chansons préférées : "Anarchy In The UK", "God Save The Queen", "Give Me No Lips Child", "Holiday In The Sun", "Pretty Vacant", "(I'm Not Your) Stepping Stone" et "Satellite" ("Kiss This" est un de mes albums préférés, toutes catégories confondues :)

# Posted on Saturday, 09 June 2007 at 9:28 AM

Edited on Tuesday, 23 September 2008 at 3:46 PM

Sid Vicious

Sid Vicious



Soudainement envie de lui rendre hommage...

# Posted on Saturday, 09 June 2007 at 9:32 AM

Edited on Wednesday, 26 March 2008 at 1:24 PM

Rancid

Rancid
Rancid est un groupe de punk-rock composé de :

Tim Armstrong : guitare, chant
Lars Frederiksen : guitare, chant (depuis 1994)
Matt Freeman : basse, chant
Branden Steineckert : batterie (depuis Novembre 2006)

Tim et Matt, originaires de Berkeley, en Californie, sont tous deux d'anciens membres du groupe culte de ska-punk, Operation Ivy. Après la séparation du groupe en 1989, ils ont tous deux joué dans diverses formations telles que Downfall, Dance Hall Crashers, ou encore Generator. Mais aucune de ces formations n'a perduré, à part Dance Hall Crashers après le départ de Tim et de Matt.

Dans une période où Tim était devenu alcoolique, vers 1991-1992, Matt a eu l'idée de former Rancid, pour trouver une autre occupation à Tim que de boire. Pour jouer de la batterie, ils recrutèrent le colocataire de Tim, Brett Reed, un skater émérite mais qui n'avait pas une grande expérience de la batterie.

Ils sortirent une première démo de 5 titres, en 1992, en vinyle sur le label indépendant Lookout Records qui ne fut jamais rééditée en CD. L'album Rancid sortit l'année suivante, toujours dans la veine du premier : du punk rock violent mais mélodique avec des voix rauques à souhait et des solos de basse à tout péter.

Mais l'évènement fut, pour Rancid, l'arrivée de l'ex-guitariste des UK Subs, Lars Frederiksen, en 1994. Celui-ci apporta au groupe une voix beaucoup plus dans la « tradition » punk et un jeu de guitare riche. La confirmation de ce talent se fit avec l'album Let's Go, sorti la même année, et qui constitue un punk plus basique mais plus facile à écouter.

En 1995, le groupe sortit ...And Out Come The Wolves, balayant toujours un pannel de plus en plus large de genres musicaux, avec en particulier l'introduction du ska, avec des morceaux comme Old Friend, Daly City Train et surtout Time Bomb et son succès sur MTV. Cet album est très réussi, certains l'ont même comparé à London Calling, de The Clash. C'est aussi leur véritable succès commercial, vendant le single Ruby Soho à plusieurs millions d'exemplaires. Cet album est considéré par beaucoup comme leur meilleur.

En 1998, c'est à Kingston, en Jamaïque, que le groupe se rendit, pour enregistrer Life Won't Wait, un album qui constitue un changement important pour le groupe, avec l'apparition de reggae, de jazz, de ska et de morceaux beaucoup plus punk old school, traduisant l'influence de groupes comme The Clash, dont le groupe s'est toujours avoué fan.

En 2000, les quatre de Rancid reviennent et ils sont en colère. Après le succès de Life Won't Wait, les membres ont mal digéré la célébrité et enregistrent un nouvel album éponyme, communément appelé Rancid V, Rancid 2000 ou Rancid 5, pour éviter la confusion avec le premier album. Celui-ci constitue une très nette coupure avec son prédécesseur : c'est un album de Hard-core très violent. Il n'y a plus trace de Ska, les solos de basse ont fait leur retour, les chanteurs passent leur temps à hurler et on peut même entendre Matt chanter sur certaines chansons (chose qu'il n'avait pas faite depuis Let's Go en 1994). Cet album est pourtant l'un des meilleurs, bien que ses auteurs, toujours en colère, n'aient donné aucune interview pour l'occasion, ni tourné aucun clip. Joe Strummer du legendaire groupe de punk The Clash déclarera a son propos : « Quand j'ai écouté cet album, j'ai chié dans mon froc comme un vieillard. » (sic).

La même année, le groupe a sorti un split-CD avec NOFX : chaque groupe reprend six chansons de l'autre. Selon la volonté des deux groupes intéressés, la liste des morceaux n'a été mutuellement connue par les deux parties qu'au moment du mixage. Avant ça, les membres des Rancid n'avaient pas d'informations sur ceux que NOFX reprenait, et inversement.

En 2003, le groupe livre Indestructible, album qui est une sorte de condensé de tous les albums précédents, avec du ska, du hard-core, du punk old school (« David Courtney ») et des chansons plus pop, comme Fall Back Down. On revient plus au style de ...And Out Come The Wolves, mais en plus enjoué (« Ghost Band »), Rancid s'éclate et ça se sent. Assurément l'un des meilleurs albums. À l'origine, cet album ne devait pas être aussi varié, mais suite à la rupture de Tim avec son épouse Brody Armstrong, chanteuse des Distillers, et à d'autres évenements familiaux tragiques (la mort du frère de Lars), des ambiances mélancoliques ont été ajoutées aux titres les plus "méchants". Sur une galette intitulée Rancid Fap!, on trouve au 20ème titre une succulente reprise de No Woman No Cry.

Un nouvel album est annoncé pour le printemps 2007. A quelque mois de l'enregistrement de l'album et en pleine tournée, le batteur Brett Reed a annoncé sont depart du groupe. Il fut remplacé par Branden Steineckert, ancien batteur de The Used

On a pu voir le groupe dans un épisode de South Park, avec la chanson Brad Logan, à l'occasion de l'épisode "Chef Aid", le nom du concert organisé par les gamins en appelant des groupes artistes aussi divers que Rancid, Joe Strummer, Ozzy Osbourne, Elton John ou encore Primus (qui ont d'ailleurs signé le générique du dessin animé). Il exite une vidéo dans laquelle on voit certains membres des groupes ayant participé au Chef Aid. Rancid n'y fait pas d'apparition, mais on peut écouter Joe Strummer, Flea (bassiste des Red Hot Chili Peppers) et d'autres parler de "Chef", cuisinier et ex-musicien légendaire arnaqué par sa maison de disques.

Plusieurs membres du groupe ont des projets parrallèles à Rancid :

Lars Frederiksen and the Bastards : un groupe avec Lars au chant/guitare, et d'autres punks pour les autres instruments. Un album éponyme est sorti en 2000, écrit par Tim et Lars, où Lars explore son enfance. Musicalement, ce groupe est très proche de Rancid, avec la voix de Tim et les solos de Matt en moins. Un deuxième album, Viking, est sorti en 2004, avec un cadeau pour les fans de Rancid : la chanson My Life To Live, sur laquelle on peut entendre Tim pousser la chansonnette avec Lars.
Transplants : groupe constitué de Tim à la guitare, à la basse et au chant, de Rob Aston, roadie de Rancid, au chant et de Travis Barker, de Blink-182, à la batterie. Ce groupe a sorti un album éponyme, en 2002, très varié : on y trouve du punk bien sûr, mais aussi du rap, de la drum 'n' bass, de la jungle,du dub, du hard-core, de la pop musclée et autres. Leur second album, Haunted Cities, est sorti en 2005, toujours dans la veine du premier ; Matt et Brett ont participé à quelques morceaux. L'enregistrement d'un troisième album est anoncé pour 2007 sur la page myspace de Rancid.
Devil's Brigade : groupe avec Matt à la contrebasse et au chant, et d'autres musiciens. Pas d'album sorti pour l'instant.
A poet's life : En 2006 Tim amstrong dévoile un projet solo, enregistré avec les musiciens du groupe The Aggrolites. D'après Tim amstrong les chansons devraient être légalement disponibles sur internet au fur et à mesure.

Discographie :

Rancid - 1993
Let's Go - 1994
...And Out Come the Wolves - 1995
Life Won't Wait - 1998
Rancid - 2000
Indestructible - 2003


Chansons préférées : Tout l'album "...And Out Come The Wolves", "Fall Back Down", "Radio", "Side Kick", "Salvation", "Out Of Control", "David Courtney", "Red Hot Moon", "Start Now"

# Posted on Saturday, 09 June 2007 at 1:13 PM

Edited on Wednesday, 26 March 2008 at 1:27 PM